Chaque vendredi, Sacrés Français met à l’honneur des entreprises qui donnent du sens au Made in France en produisant localement, en préservant des savoir-faire et en imaginant de nouvelles façons de consommer. 👏
Cette semaine, direction la Drôme provençale, à Saint-Pantaléon-les-Vignes, où Botanist en Provence développe une approche particulièrement intégrée de la cosmétique française.
Ici, lavandin, immortelle, romarin et cyprès poussent à quelques mètres seulement du laboratoire dans lequel ils seront transformés. Une proximité qui permet à la marque de défendre une promesse simple mais ambitieuse : maîtriser ses soins de la graine au flacon.
Avant d’être fabricants, ils sont cultivateurs
La singularité de Botanist en Provence commence dans les champs.
La majorité des plantes utilisées par la marque est cultivée directement sur ses terres en Drôme provençale. Lavandin, immortelle, romarin ou encore cyprès sont sélectionnés pour leurs propriétés, cultivés puis récoltés à maturité avant leur transformation.
Un choix qui distingue Botanist en Provence d’un modèle cosmétique plus traditionnel, dans lequel les marques achètent généralement leurs actifs auprès de fournisseurs spécialisés.
Ici, le produit commence véritablement dans la terre.
Cette maîtrise de la matière première permet également de connaître précisément l’origine des plantes et de travailler leur fraîcheur tout en conservant un lien particulièrement court entre agriculture et cosmétique.
Quelques mètres entre les champs et le laboratoire
Une fois récoltées, les plantes n’ont pas besoin de parcourir des centaines de kilomètres.
Le laboratoire de Botanist en Provence est installé à quelques mètres des cultures. C’est là que les actifs sont travaillés, que les formules sont développées et que les produits sont conditionnés.
La marque maîtrise ainsi une grande partie de sa chaîne de valeur sur un même territoire : culture, récolte, transformation, formulation et mise en flacon. Cette organisation en circuit court permet non seulement de renforcer la traçabilité, mais aussi de limiter les déplacements nécessaires à la fabrication.
Et lorsqu’une expertise extérieure est nécessaire, la logique reste locale : la distillation des plantes est notamment confiée à un maître-distillateur de la région.
Quand la science rencontre la botanique
Derrière cette approche très proche de la terre se trouve aussi une solide expérience de la cosmétique.
Les fondateurs, Karine et Jean-Marc, ont travaillé pendant plus de vingt-cinq ans à la tête d’un laboratoire cosmétique et de différentes entreprises du secteur avant de choisir de revenir à une production davantage connectée à la nature.
Botanist en Provence est née de cette rencontre entre deux univers : l’expérience scientifique du laboratoire et la connaissance directe du végétal.
La marque développe notamment des sérums consacrés à l’éclat du visage, aux signes de l’âge ou aux imperfections. Les formulations associent les plantes provençales cultivées localement à différents actifs d’origine naturelle.
Une façon de ne pas opposer innovation cosmétique et agriculture, mais au contraire de faire travailler les deux ensemble.
Produire localement, mais aussi différemment
Le circuit court n’est qu’une partie de la démarche.
Dans ses cultures, Botanist en Provence indique ne pas utiliser d’engrais chimiques ni de pesticides. Les plantes, naturellement adaptées au climat provençal, bénéficient d’une irrigation raisonnée avec un système de goutte-à-goutte et des cuves permettant de récupérer l’eau de pluie.
Les emballages recyclables sont également produits à proximité du site.
Du côté des formulations, les soins sont vegan, sans ingrédient d’origine animale et non testés sur les animaux. La marque revendique également des ingrédients naturels et une approche « clean cosmetic ».
Autant de choix qui dessinent un modèle où la provenance française ne constitue pas l’unique engagement : c’est toute la manière de produire qui est interrogée.
La Provence autrement qu’en image
Lavande, immortelle, romarin… La Provence est depuis longtemps associée à l’univers de la cosmétique. Mais Botanist en Provence va plus loin que l’utilisation de cette image.
Le territoire devient directement une composante du produit : les plantes y poussent, les actifs y sont transformés et les soins y sont formulés et fabriqués.
La marque parle d’ailleurs de « cosmétique cultivée », une expression qui résume assez bien son approche. Derrière chaque flacon se trouve alors une parcelle de terre, un rythme de culture, une récolte et tout un travail de transformation.
Quand le Made in France commence dans les champs 🏆
Avec Botanist en Provence, fabriquer français prend une dimension particulièrement concrète.
La marque ne se contente pas d’effectuer la dernière étape de production dans l’Hexagone : elle cherche à rapprocher au maximum la matière première, le laboratoire et le produit fini.
En cultivant une grande partie de ses propres plantes en Drôme provençale et en les transformant à quelques mètres des champs, Botanist en Provence défend un modèle où agriculture, science et cosmétique avancent ensemble.
Pour toute information complémentaire, contactez Olivier Robert :
o.robert@sacres-francais.com – 06 58 49 78 47
Rendez-vous vendredi prochain sur Sacrés Français pour une nouvelle victoire du Made in France !
L’équipe Sacrés Français